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Mascotte

Laboratoires de biologie médicale

Tassement des effectifs salariés au cours des dernières années

2 407 laboratoires emploient 42 000 actifs , dont 5 000 biologistes professionnels libéraux. Près de la moitié des laboratoires a un effectif supérieur à 10 salariés.
Les effectifs ont connu une croissance de plus de 20 % sur les quinze dernières années. Toutefois, les perspectives ne sont plus orientées à la hausse et on enregistre déjà un tassement en courte période.

Une réorganisation de la profession

Dans la mesure où une entreprise peut posséder plusieurs sites de prélèvement, le nombre de sites est supérieur à celui des entreprises : 3 700 sites pour 2 400 entreprises. Si le nombre de sites se maintient (environ 4 000 en 2003), conformément à la volonté de l'ordonnance réformant la biologie, le nombre d'entreprises a vocation à diminuer radicalement en raison des regroupements en cours.

Une implantation géographique inégale

Si en 2010 la moyenne est de 1 682 habitants pour un salarié, la métropole connaît des écarts de un à deux. Ainsi, ce chiffre va de 1 244 habitants par salarié en Provence-Alpes-Côte d'Azur (PACA) à 2 440 pour les Pays de-la-Loire.
La moyenne est de 26 459 habitants pour une entreprise. Cependant, la métropole connaît des écarts de un à plus de trois avec 14 017 habitants par entreprise en Provence-Alpes-Côte d'Azur contre 50 379 en Basse-Normandie.
Les entreprises emploient en moyenne 15,7 salariés ETP. Les écarts sont de un à plus de deux en métropole avec 11,3 salariés en PACA et 25 en Basse-Normandie.

Une majorité d’emplois occupée par des femmes

Les emplois se répartissent en 45 % de techniciens, 25 % de secrétaires, 6 % de personnel d'entretien, 5 % d’infirmiers, 4 % de coursiers, 3 % de directeurs adjoints, 3 % de postes polyvalents, 1 % de qualiticiens et 1 % de comptables et d'informaticiens. Auxquels, il faut ajouter 5 000 biologistes libéraux, soit 12 % de l'emploi total. Les métiers supports sont marginalement en émergence sans être statistiquement dénombrables.
La féminisation des emplois est importante : 88 % des salariés sont des femmes. Cependant, 91 % d’entre elles sont dans la catégorie des professions intermédiaires ou employés.

Le CDI reste le contrat le plus répandu

En 2010, le taux de CDD a nettement augmenté passant de 5 % à 11 %. Alors que les salariés de moins de 30 ans sont pour près du tiers d’entre eux en CDD, la part des CDD diminue fortement avec l’âge, elle devient très faible chez les seniors. Les hommes sont plus concernés que les femmes par ce type de contrat.

Des femmes plus souvent à temps partiel que les hommes

Quelle que soit la Catégorie sociale les femmes sont toujours plus souvent à temps partiel. Elles sont deux fois plus souvent à temps partiel que les hommes pour les catégories cadres et professions intermédiaires.
Pour les catégories ouvriers et employés, elles sont là aussi plus souvent à temps partiel mais la différence est moins élevée que pour les deux catégories précédentes.
Le nombre de salariés à temps partiel est particulièrement important chez les ouvriers où leur nombre est supérieur à celui des salariés travaillant à temps plein. Il s’agit dans la grande majorité des cas des salariés effectuant les travaux de ménage.
Le nombre de salariés à temps partiel augmente après 30 ans. Plus d’un senior sur trois est concerné.

100 % d’entreprises formatrices pour 25 % de salariés formés

Toutes les entreprises de la branche ont fait usage de leur plan de formation au moins une fois au cours de des trois années considérées (2009-2010-2011), mais cela n’a concerné qu’un salarié sur quatre.
Ceci s’explique par la taille importante des entreprises et témoigne que l’effort de formation est concentré sur un petit nombre de salariés.
En revanche, l’accès au plan de formation est équilibré tant sur le critère du genre que de la taille d’entreprise.